Force est de constater en l’occurrence que le prévenu ne veut pas comprendre que s’en prendre physiquement à une autre personne est illégal, a fortiori lorsqu’il s’agit de son conjoint. D’ailleurs, le prévenu a continué de menacer son épouse jusqu’en novembre 2019, malgré la procédure ouverte à son encontre suite à l’intervention policière du 10 juin 2019, ce qui démontre qu’il ne se laisse nullement impressionner par les interventions des autorités et les condamnations prononcées – avec sursis – à son encontre. De cette manière, le prévenu affiche un mépris total envers l’ordre juridique suisse qu’il ne cesse de bafouer.