C’est pourquoi, par son comportement, il s’est rendu coupable de voies de fait réitérées à l’encontre de Q.________, car la douleur occasionnée n’est manifestement ni importante ni durable à suffisance de droit. 20.3 Sur le plan subjectif, n’importe quelle personne normalement constituée est consciente que l’on ne saurait gifler et donner un coup à un tiers sans se mettre en contradiction avec les normes en vigueur dans une société pacifique qui réprouve les actes brutaux. L’élément subjectif de l’intention est donc réalisé.