Les éléments constitutifs de l’infraction de menaces sont également remplis en l’espèce pour les faits du 10 juin 2019 et mai 2019. En effet, au vu des paroles prononcées lors des étranglements commis aussi bien au mois de juin qu’au mois de mai 2019, le prévenu a effrayé et alarmé la lésée au point qu’elle en lâche ses selles de peur pour sa vie en juin 2019, la poussant à quitter l’appartement pour se 33 réfugier un étage plus haut et à demander à son fils ainé de contacter la police. L’infraction est également réalisée sur le plan subjectif.