Enfin, la légitime défense ne fait aucun sens dans la mesure où elle serait invoquée en lien avec l’injure reconnue. 14.2.3 Au vu de ce qui précède, la 2e Chambre pénale rejoint l’appréciation de la première instance et considère que les déclarations du prévenu ne sont pas crédibles, contrairement à la version des policiers qui s’accordent tous à décrire l’agressivité du prévenu, ses provocations qui ont nécessité qu’il soit menotté ainsi que ses attitudes ultérieures. Il convient ainsi de retenir les faits tels que renvoyés aux ch. 7 et 8.2 AA2. V. Droit