Il n’y a en soi rien de suspect lorsqu’une personne nie des faits qui lui sont reprochés, même avec conviction, mais il est frappant de constater que A.________ le fait avec beaucoup d’emphase (par exemple « c’est n’importe quoi. Quelqu’un qui veut tuer, il demande aux autres ? S’il veut ou il veut pas ? », D. 453 l. 253-254 ; « ce n’est pas vrai. Elle est vivante encore, je crois. Je la connais ça fait sept ans cette femme. Depuis que je n’avais pas de papiers en Suisse, depuis qu’on a l’enfant. Ce n’est pas correct. Ce n’est pas n’importe qui qui peut dire qu’il veut tuer quelqu’un.