Les déclarations de M.________ et de J.________ ne sont également pas crédibles ; non seulement ils n’ont eu de cesse de se poser en victimes d’une agression orchestrée par les frères AB.________, mais leurs versions sont également totalement contredites par les déclarations des témoins. La version de M.________ n’est pas non plus compatible avec celle du prévenu et J.________. Comme relevé à juste titre par la première instance (D. 1276), les déclarations de M.________ sont en outre souvent exagérées.