Elle a fait valoir que la première instance n’avait, à aucun moment lors des débats, indiqué la nécessité de modifier l’acte d’accusation ou encore mentionné son intention de s’écarter de celui-ci. Toujours de l’avis de la défense, si le tribunal de première instance avait voulu s’écarter ou modifier l’acte d’accusation, respectivement ordonner une inscription de l’expulsion dans le système Schengen, il aurait alors expressément dû thématiser la question en débats, faire part aux parties qu’une telle inscription était envisagée, les consulter à ce sujet et requérir leur accord. 6.3 Selon l’art. 362 al.