Le prévenu admet n’avoir travaillé qu’une seule journée sur le chantier duquel a disparu la tablette litigieuse, soit le 27 juillet 2020. Or, vu l’absence d’effraction sur la porte du container, la durée pendant laquelle il était fermé à clé, soit du 27 juillet 2020 à 22:00 heures jusqu’au matin du 28 juillet 2020 à 06:00 heures, et le fait que son absence a été constatée à 07:30 heures le 28 juillet 2020, il peut être considéré comme établi que ladite tablette a bien été volée la journée du 27 juillet 2020, ce que la défense ne conteste d’ailleurs pas (voir aussi le rapport de police du 29 juillet 2020, D. 23).