Partant, la première justification avancée par le prévenu n’en est manifestement pas une. Puis, le prévenu a avancé qu’il n’aurait jamais volé ladite tablette, car il n’avait aucun intérêt ni raison à le faire, en particulier car il gagnait suffisamment d’argent pour s’en payer une (D. 135 l. 20-22). Il a ajouté que lorsqu’il effectuait des travaux de réparation informatique auprès de personnes qui ne pouvaient pas le payer, ils lui laissaient l’appareil (D. 135 l. 22-23).