En sus de ces très légères incohérences, force est de relever que le prévenu n’a pas été en mesure d’expliquer pourquoi il avait été identifié comme la personne ayant répondu à l’appel vidéo sur la tablette, livrant à cet égard plusieurs explications fondées sur la logique. En effet, il a tout d’abord avancé qu’il n’aurait jamais répondu à un appel en vidéoconférence vu ses connaissances en informatique (D. 135 l. 19-20).