Alors que devant la police il avait indiqué n’avoir travaillé qu’un seul jour seulement sur le chantier en cause (D. 42 l. 1), soit le 27 juillet 2020, il a précisé devant la Juge de première instance qu’il n’avait travaillé qu’un demi-jour, le 27 juillet 2020 (D. 134 l. 38). 10.4.3 En sus de ces très légères incohérences, force est de relever que le prévenu n’a pas été en mesure d’expliquer pourquoi il avait été identifié comme la personne ayant répondu à l’appel vidéo sur la tablette, livrant à cet égard plusieurs explications fondées sur la logique.