Une autre légère incohérence, sans conséquence, est également à relever quant à la présence du prévenu sur le chantier le jour de la disparition de la tablette. Alors que devant la police il avait indiqué n’avoir travaillé qu’un seul jour seulement sur le chantier en cause (D. 42 l. 1), soit le 27 juillet 2020, il a précisé devant la Juge de première instance qu’il n’avait travaillé qu’un demi-jour, le 27 juillet 2020 (D. 134 l. 38). 10.4.3