Puis, il a été entendu par la première instance le 18 mars 2021 (D. 134). D’emblée, il sied de constater que le prévenu a donc été entendu plus d’un mois après l’appel en vidéoconférence sur M.________ et que cela lui a laissé le temps nécessaire pour réfléchir à ses déclarations dans le cas où il était retrouvé par la police. Pour le reste, une analyse de crédibilité des déclarations du prévenu n’est pas chose aisée dans la mesure où il se limite à nier les faits reprochés et n’avance que des explications simples pour justifier ne pas en être l’auteur. Différents points peuvent cependant être soulignés, lesquels relèvent