Contrairement à ce qu’a soutenu la défense, le fait qu’il existe une contradiction mineure sur la durée de l’appel par vidéoconférence et, partant, sur le laps de temps pendant lequel K.________ dit avoir pu observer la personne y ayant répondu, n’est pas de nature à remettre en doute la crédibilité de ses déclarations. En effet, même s’il ressort de son e-mail du 28 août 2020 que ledit appel aurait duré « 1/2 » seconde (D. 28), alors que devant la police elle a parlé de « 2 à 3 secondes, le temps que [l’individu] puisse mettre fin à la communication » (D. 123 l. 88), ces expressions signifient que la communication a été relativement courte (D. 123 l. 74).