2020 (D. 125 l. 164-169). Le fait qu’elle ait dû vérifier l’information n’est nullement le signe d’un manque de crédibilité, tout au plus celui d’un léger estompement des souvenirs dû à l’écoulement du temps, mais aussi, et avant tout, d’un grand souci de précision, comme déjà relevé. A cela s’ajoute que si la date susmentionnée ne correspond pas à celle de l’e-mail se trouvant au dossier, qui est du 28 août 2020 (D. 28), cette imprécision mineure et manifestement involontaire ne porte nullement à conséquence.