l. 56-85 ; D. 124 l. 141-144). Ainsi, la qualité des souvenirs de K.________ est excellente, même près de huit mois après les faits. Rien ne laisse supposer que ses souvenirs auraient pu être altérés d’une manière ou d’une autre. Il faut encore relever que K.________ ne connaissait pas le prévenu (D. 122 l. 38) et ne l’avait jamais vu auparavant, puisqu’elle ne s’était encore jamais rendue sur le chantier (D. 124 l. 153). Elle n’avait ainsi manifestement aucune raison de mentir quant à l’implication du prévenu dans les faits. Ces premiers éléments penchent en faveur de la crédibilité des déclarations de K.________. 10.3.2