L’objet en question ne représentait de plus aucun intérêt ni utilité propre pour un particulier, d’autant plus qu’il s’agissait d’une tablette uniquement affectée à usage professionnel, dont la manipulation nécessitait des compétences spécifiques que le prévenu n’avait pas. Au surplus, ses connaissances en informatique ne l’auraient jamais conduit à prendre le risque de se connecter sur l’application M.________, d’autant plus que l’adresse IP pouvait être tracée. En conclusion, la défense soutient que le témoignage de K.________, insuffisant et non étayé par un autre élément au dossier, ne saurait, à lui seul, emporter l’intime