6 égard souligné que, selon elle, rien ne pouvait laisser supposer que le prévenu soit entré dans le container où se situait la tablette et qu’il savait ou pouvait savoir que le matériel en question s’y trouvait. Il travaillait en effet à l’extérieur ce jour-là et n’avait pas été chargé d’utiliser cet appareil, ni n’avait de raison d’entrer dans ce local. Aucun élément au dossier ne venait en tout cas remettre cela en cause.