, puisque K.________ avait d’abord indiqué, dans son e-mail du 28 août 2020, l’avoir vue pendant une demi-seconde, puis avait fait état d’une durée de deux à trois secondes lors de son audition devant la police. Selon la défense et en substance, une telle durée était trop brève pour permettre à K.________ de graver le portrait de la personne dans son esprit, au point de le retenir et d’être en mesure de l’identifier par la suite, même si une telle identification était intervenue peu de temps après. Il existait ainsi des doutes certains quant à la reconnaissance du prévenu par K.________.