En effet, ensuite de la nouvelle libération du prévenu pour l’infraction de blanchiment d’argent, de la requalification de l’infraction d’obtention illicite de prestations de l’aide sociale en contravention et des libérations déjà prononcées en première instance, la Cour de céans estime équitable de mettre 60 % des frais de première instance à la charge du prévenu et de laisser 40 % à la charge de l’Etat. 34.3 Il est renvoyé au dispositif du jugement pour le surplus.