, la défense est d’avis qu’il est impossible de savoir si la maison familiale du prévenu dans ce pays existe toujours, de même qu’on ne peut pas garantir au prévenu la poursuite de son traitement médical dans son pays d’origine. Finalement, la défense indique qu’une expulsion dans le cas d’espèce est d’autant moins justifiée que le prévenu ne serait dans tous les cas pas condamné à une peine privative de liberté supérieure à 12 mois. 32.1.3 Quant au Parquet général