En effet, au vu du contexte, du mode opératoire, de l’absence d’introspection et du manque patent d’égard envers la collectivité qui a été gravement mise en danger, on ne se trouve plus dans de la criminalité susceptible d’être sanctionnée d’une peine pécuniaire. C’est dès lors une peine privative de liberté qui doit être prononcée pour la complicité d’infraction grave à la loi sur les stupéfiants commise par le prévenu dans le cas d’espèce, d’autant plus que la quotité à prononcer en peine de base pour cette infraction dépassera la quotité légale maximale de la peine pécuniaire.