, le Tribunal fédéral examine les cas où la disposition sur le blanchiment d’argent reste sans effet et indique : « […] on songera notamment aux cas dans lesquels, par suite du mélange de valeurs patrimoniales provenant de diverses activités légales et illégales […], il n’est plus possible d’apporter la preuve – exigée par la norme sur le blanchissage d’argent – de l’origine criminelle des fonds […] » (consid. 4.2.3.2 de l’arrêt précité).