On comprend mal, dans ces circonstances, pourquoi il lui a pourtant mis à disposition l’unique chambre dont disposait son appartement au point que le prévenu devait dès lors dormir dans le salon de son propre logement. Il en va de même du fait que le prévenu laisse E.________, qui est un inconnu aux dires du prévenu, disposer librement d’une clé de son logement (qu’il devait simplement laisser dans la boîte aux lettres), alors même que selon A.________ lui-même, sa voisine l’avait expressément alerté au sujet d’E.________ (D. 67 l. 245-254).