Ma faute c’est de l’avoir amené à la maison […]. Mon sentiment, je ne suis pas tranquille à écouter cela. Je n’aurais pas toléré cela si j’avais su. C’était un gamin, je l’ai considéré comme mon fils » (D. 374 l. 17-23). Le prévenu s’exonère ainsi des responsabilités qu’il rejette à demimot sur E.________ au motif que ce dernier aurait abusé de sa confiance.