À cela s’ajoute que l’instance précédente a violé le principe de célérité en mettant plus de 10 mois à rédiger les considérants du jugement du 23 octobre 2020. Cette violation est modeste, la procédure de première instance n’ayant duré que 15 mois en tout. Enfin, au vu de la durée de la procédure de seconde instance, une nouvelle violation du principe de célérité a été commise par l’instance d’appel, violation qui doit cependant être essentiellement attribuée aux nombreuses demandes de prolongation de délais de la défense – que la Direction de la procédure ne pouvait