Selon la 2e Chambre pénale, la jurisprudence publiée à l’ATF 147 IV 241, mentionnée en première instance sous la référence de l’arrêt non publié – outre qu’elle est difficilement compatible avec le système de fixation de la peine tel qu’il a été instauré par la jurisprudence préalable (cf. PERRIER DEPEURSINGE, Peine pécuniaire et lex mitior : le nouveau droit n’est pas plus favorable – vraiment ?, in : https://www.crimen.ch/4/ du 7 juin 2021) –, n’est pas applicable en l’espèce dès lors qu’elle concerne un cas où toutes les infractions avaient été commises avant l’entrée en vigueur de la réforme du droit des sanctions, le 1er janvier 2018.