Le lésé pouvait effectivement légitimement avoir peur des menaces directes et explicites de la prévenue, étant donné qu’elle s’en était déjà prise à lui physiquement à l’aide d’objets dangereux. La menace de briser son dentier était également suffisamment importante pour être qualifiée de moyen de contrainte, ce parce ce dentier était essentiel pour la victime, qui ne disposait pas des moyens suffisants pour en acheter un nouveau s’il venait être brisé par la prévenue. La liberté du lésé a été restreinte dans une mesure importante, puisqu’il a été obligé de boire de l’alcool contre sa volonté exprimée clairement.