On doit au surplus relever que si le lésé ne s’était pas protégé avec le bras, le coup de balai aurait atteint sa tête et aurait pu engendrer des lésions nettement plus graves. Subjectivement, il est évident que la prévenue savait qu’elle causerait une voire des lésions à la victime en la frappant de la sorte. Elle a également voulu lui causer des lésions et a même dirigé son coup contre la tête de la partie plaignante. 15.2