AA, par WhatsApp et qu’elle les avait regardées (D. 789 l. 46s.) et a même précisé qu’elles étaient « restées dans sa galerie » (D. 790 l. 1). Quoi qu’il en soit, les données extraites du téléphone de la prévenue (D. 450) permettent d’établir avec certitude qu’une vidéo montrant une très jeune fille, à l’évidence mineure, faire une fellation à un homme adulte se trouvait sur ce téléphone et qu’elle a été remise à un ou des tiers (D. 146-148 et 467 ; 346-347). 11.20.3 Partant, les faits renvoyés au ch I.10. AA sont établis.