), et que ceux-ci ont été littéralement vandalisés par la prévenue. D’ailleurs la position de la défense, en ce qu’elle allègue que les meubles n’appartenaient pas à la partie plaignante, est contradictoire avec les déclarations de la prévenue qui a déclaré que son mari gaspillait de l’argent pour acheter des affaires pour cet appartement (cf. not. D. 789 l. 3-20). 11.19.6 Enfin, si les meubles ont été effectivement acheté de seconde main chez Régénove et Emmaüs, cela ne veut nullement dire qu’ils n’avaient pas de valeur, contrairement à ce qu’allègue la défense.