S’il est vrai, comme le relève la défense, qu’S.________ a dans un premier temps déclaré qu’elle avait seulement rédigé la lettre de résiliation et que sa mère l’avait signée, précisant même l’avoir vue signer cette lettre (D. 266 l. 334-336) avant de revenir ses déclarations et de dire que c’était elle-même qui l’avait signée (D. 269 l. 457), la 2e Chambre pénale relève, à l’instar de ce qu’a considéré la première instance (D. 987), que ce changement de version ne visait manifestement qu’à protéger sa maman.