et 44), avant de finalement admettre qu’elle avait fait ce courrier avec ses enfants alors que le lésé n’était pas au courant (D. 793 l. 37-39), indiquant au sujet du courrier de résiliation « on l’a signé et on l’a envoyé à l’agence », puis se corrigeant dans la foulée en précisant que c’était sa fille qui l’avait signé, après que son avocat le lui ait rappelé (D. 788 l. 21-23). De manière similaire, la prévenue a donné plusieurs versions des faits contradictoires concernant l’appel à la gérance du studio de Saint-Imier.