Bien au contraire, elle s’est contentée de nier les faits reprochés puis de critiquer son conjoint, disant notamment qu’elle ne l’a pas forcé, qu’il est « né avec l’alcool dans sa bouche », qu’il « boit tout seul » et « sait où est l’alcool » (D. 318 l. 404-412), ou encore, s’adressant aux agents de police : « vous vous rendez compte jusqu’où il veut aller maintenant. Vous comprenez la méchanceté. Il descend au bistrot à 11h00 pour prendre de l’alcool, je ne suis même pas au courant » (D. 318 l. 414-419).