La défense relève enfin qu’aucune des personnes présentes dans la maison au moment des faits n’a été témoin des faits dénoncés par le lésé. 11.15.2 À nouveau, comme au sujet des autres états de fait, les déclarations de la prévenue ne sont nullement circonstanciées et ne contiennent pas de détails plausibles. Bien au contraire, elle s’est contentée de nier les faits reprochés puis de critiquer son conjoint, disant notamment qu’elle ne l’a pas forcé, qu’il est « né avec l’alcool dans sa bouche », qu’il « boit tout seul » et « sait où est l’alcool » (D. 318 l. 404-412), ou encore, s’adressant aux agents de police :