Or, elle n’a jamais déposé une telle preuve, ni même n’a indiqué de quelle preuve il s’agissait. En outre, elle a indiqué que la personne chargée de la gestion de l’appartement avait été en contact avec le lésé concernant la résiliation et que celui-ci lui avait confirmé être d’accord avec celle-ci (D. 788 l. 4 et 11-12), avant d’admettre que c’était l’un de ses enfants qui s’était fait passer pour lui (D. 788 l. 14s.). Ses déclarations sont ainsi contradictoires et en bonne partie contraires à la réalité (pour les détails, voir ci-dessous ch.