« sodomisé par des prêtres », qu’il était « la honte de ses enfants » et que c’est « un malade » (D. 212 l. 63-67 ; D. 212 l. 63-67 ; D. 773 l. 35-39). Les déclarations d’F.________ sont confirmées par celles du lésé (D. 166 l. 172-174 ; D. 175 l. 331-332), qui a évoqué son profond sentiment d’humiliation (D. 166 l. 174 ; D. 175 l. 341). On relèvera également que la prévenue a de nouveau traité le prévenu de « malade » lors de son audition devant la police (D. 313 l. 180-182), de sorte qu’il ne fait aucun doute qu’elle l’a effectivement traité – entre autres – de la sorte le soir des faits.