Finalement, confrontée aux diverses preuves au dossier, la prévenue a expliqué que tout était un piège (D. 317 l. 388-395). Ces déclarations démontrent que la prévenue cherche à tout prix à mettre la faute sur autrui, même si ses théories n’ont aucun fondement. Elle ne fait également état d’aucun détail crédible concernant la dispute, s’écartant sans cesse de l’objet des questions posées pour porter des accusations à tout va. Ces éléments décrédibilisent ses déclarations. Mais l’élément le plus saillant concernant les faits du 7 juin 2018 est que la prévenue s’est contredite sur un point essentiel.