, ce alors que celui-ci n’a justement pas porté plainte. Confrontée à cette contradiction par la Présidente du Tribunal régional, la prévenue a à nouveau chargé son mari en affirmant que « lui avait gardé des preuves » alors qu’elle n’en avait pas gardé, mais qu’elle aurait « pu porter plainte des milliers de fois […] » (D. 784 l. 46s. et D. 785 l. 1). Il est également intéressant de mettre les déclarations de la prévenue en relation avec celles de ses enfants. En effet, même P.________, qui a défendu sa mère lors de son audition, a affirmé qu’elle avait parfois frappé son père (D. 248 l. 60- 62).