, un « malade » dont elle et ses enfants sont les victimes (D. 313 l. 181). La 2e Chambre pénale a déjà exposé son opinion quant aux conséquences des problèmes de santé de la prévenue sur sa capacité à frapper son époux (cf. ci-dessus : ch. 11.4.3). À cela s’ajoute qu’en audience des débats, la prévenue a à nouveau fait des déclarations contraires à la réalité, puisqu’elle a déclaré que C.________ était allé à l’hôpital pour prendre des photos pour porter plainte contre elle (D. 784 l. 43s.), ce alors que celui-ci n’a justement pas porté plainte.