Le fait que la prévenue nie dans un premier temps les faits qui lui sont reprochés, puis revienne ensuite sur ses premières affirmations une fois confrontée aux éléments au dossier est un fort indice du peu de fiabilité de ses déclarations. En outre, la prévenue n’a fait état d’aucun détail plausible, mais s’est contentée de continuer à se positionner en victime incapable de s’en prendre à son mari à cause de problèmes de santé ayant nécessité une opération (D. 313 l. 156-158, 169 et 179) et de présenter son époux comme étant une personne terrible, un « malade » dont elle et ses enfants sont les victimes (D. 313 l. 181).