Le courrier du Service d’aide aux victime du 27 juin 2018 (D. 477s.) confirme également que le lésé a dit la vérité en disant qu’il avait pris contact avec ce service, mais permet aussi de démontrer qu’il avait, à l’époque, rapporté les mêmes faits que lors de ses diverses auditions, ce qui démontre la constance de ses déclarations et l’absence d’exagération dans celles-ci. Enfin, les lésions décrites par C.________, à savoir une dizaine de lacérations sur le dos, le bras et peut-être la tête concordent avec les impressionnantes photographies des lésions (D. 158).