Les griefs de la défense qui prétend qu’N.________ et le lésé étaient « en totale connivence » ne trouvent appui sur les éléments au dossier. En effet, si tel était le cas, on voit mal pour quelle raison N.________ aurait affirmé ne pas avoir vu la prévenue commettre d’acte de violence à l’encontre du lésé. En outre, N.________ a reconnu sa relation d’amitié avec C.________ (D. 216 l. 49- 51), admettant notamment qu’il payait ses factures de téléphone (D. 778 l. 12-14) et qu’elle passait du temps dans le studio de Saint-Imier, y avait quelques affaires et en avait la clé (D. 218 l. 131-135 ; D. 219 l. 209 ; D. 777 l. 25-39 ;