À cet égard, il est particulièrement intéressant de relever que le lésé a expliqué « nous n’avions pas fait trop attention » (D. 201 l. 187), admettant par-là sa part de responsabilité, contrairement à la prévenue qui a toujours tenu son époux pour seul responsable de cette situation. Plus probant encore, le lésé a admis avoir commis des faits susceptibles de constituer des infractions pénales, puisqu’il a avoué avoir parfois traité la prévenue « de conne » (D. 176 l. 382s.), mais a aussi expliqué avoir caché à celle-ci qu’il lui faisait signer un document visant à opérer un retrait en capital de son propre 2e pilier (D. 758 l. 12-17).