On pointera tout de même une contradiction de la prévenue sur ce sujet, en lien avec les faits du 9 juin 2018 renvoyés sous la prévention de contrainte : elle a tout d’abord soutenu que son « problème aux cervicales » excluait qu’elle ait forcé son époux à boire (D. 311 l. 51-52), pour dire ultérieurement qu’elle ne pouvait pas y avoir procédé en raison de son « bras malade » (D. 328 l. 138-139). Au surplus, on relèvera que les problèmes de santé de la prévenue ne l’avaient pas empêchée de se faire embaucher dans un home au moment de son arrestation et de monter ultérieurement son entreprise de nettoyage, ce qui relativise quelque peu leur