D. 330 l. 235s.). Concernant les faits du 6 avril 2016, la prévenue a certes admis qu’il y a eu une bagarre, mais a affirmé qu’elle-même avait eu des bleus partout (D. 313 l. 170) tout en prétendant également ne pas avoir pu, à cause de son état de santé, frapper C.________ (D. 313 l. 169 ; D. 314 l. 214s.). Or, les documents médicaux déposés en seconde instance – pour une bonne partie non pertinents sur le plan temporel – n’excluent nullement que la prévenue ait pu adopter les gestes reprochés.