qu’elle sortait avec [s]on mari » (D. 330 l. 213-216). Peu importe que ces accusations soient fondées ou non, l’essentiel ici est de relever que la prévenue, au lieu de répondre aux questions qui lui sont posées, a jeté sans nuance le discrédit sur les personnes qui ont rapporté des éléments qui lui étaient défavorables, sans faire de déclarations quant aux faits qui lui sont concrètement reprochés et sans répondre aux questions qui lui étaient posées. Cette manière constante qu’a la prévenue de détourner ses réponses de la question posée pour porter diverses accusations contre des tiers – accusations bien souvent sans fondement