D. 753 l. 6s.). Elle a enchaîné en expliquant que c’était à cause de lui que son fils avait déménagé, qu’elle avait supporté un homme alcoolique depuis vingt ans, qu’elle avait fait une dépression suite à laquelle elle avait eu envie de tuer ses enfants car elle pensait qu’elle souffrait à cause d’eux (D. 328 l. 144-162). Si le comportement de la partie plaignante est effectivement blâmable concernant les jeux d’argent et son alcoolisme passé – faits que C.________ a admis –, on peine à suivre la chaîne causale entre ces éléments et tous les maux que la prévenue impute à son mari.