Non seulement la prévenue a lancé de nombreuses accusations en tous genres à l’encontre de son époux, mais elle a même affirmé qu’elle disposait d’éléments permettant de prouver son addiction aux jeux et qu’elle les remettrait à la police (D. 338 l. 231). Or elle n’a jamais déposé le moindre élément objectif permettant d’attester ses accusations, ce qui laisse penser que les griefs en question sont sans fondement, voire même que la prévenue est prête à formuler des accusations qu’elle sait être fausses lors de ses auditions.