Il connaissait donc parfaitement les risques d’un nouveau comportement violent commis après sa majorité. La motivation écrite du jugement du Tribunal cantonal des mineurs, laquelle précède de moins de deux mois les faits du 6 juin 2020, évoque d’ailleurs cette question (D. 401). Malgré cela, le prévenu n’a pas jugé nécessaire d’éviter de commettre de nouvelles infractions.